Cette affection encore extrêmement méconnue, pas toujours diagnostiquée rapidement, est souvent comparée aux troubles obsessionnels compulsifs ou encore à l’épilepsie. Les chats très sensibles au stress en souffrent particulièrement.
Les crises peuvent être impressionnantes. Le chat se met à avoir la peau du dos qui roule comme des vagues (rolling skin syndrome), secouer une patte de façon frénétique ou bien encore se mettre à crier violemment, feuler, courir dans tous les sens. Les pupilles sont dilatées, l’animal semble extrêmement effrayé.
Tous les chats peuvent avoir ce genre de comportement à différent moment. Les propriétaires s'aperçoivent de la problématique quand l’animal se met à se mutiler la queue comme si elle lui était étrangère. Des léchages frénétiques des pattes ou des flancs sont souvent signalés. Une agressivité inhabituelle peut aussi survenir. Par tous ces comportements, le chat manifeste une grande souffrance.
L’origine de l’hyperesthésie n’est pas encore révélée. Ce syndrome peut être d’origine psychologique ou physiologique. Une origine neurologique ou virale n’est pas exclue.
La première chose à faire va être un check-up complet. Analyse de sang, d’urines, de selles et tests neurologiques seront nécessaires afin d’écarter toutes pathologies physiologiques.
Au quotidien, un réaménagement et un enrichissement de l’environnement de l’animal seront salvateurs. L’objectif sera de lui apporter un maximum d’éléments rassurants dans son lieu de vie. Ces modifications environnementales et comportementales peuvent aider à espacer les crises.
Un programme alimentaire de qualité et riche en protéine sera un plus afin de palier à d’éventuelles carences.
En outre, il peut être intéressant de noter chaque crise (moment de la journée et évènement juste avant) afin de pointer des éventuels éléments déclencheurs. Véronique Méar Consultante en éthologie appliquée et psychologie animale Contactez-moi
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